Qui sont les véritables maîtres de la guerre en IRAN?

Qui sont les véritables maîtres de la guerre en IRAN?

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BlackRock ne parle pas d’une “fin de guerre en Iran”, mais de ses conséquences économiques, même si un cessez‑le‑feu devait survenir.

Les dirigeants 
 de BlackRock estiment que les risques économiques persisteraient après la fin des hostilités.


Ce que BlackRock dit réellement sur la guerre Iran–États‑Unis/Israël

Les déclarations publiques de BlackRock en 2026 se concentrent sur trois points majeurs :

1) Les marchés sous‑estiment les risques liés à la guerre, même si elle se termine bientôt

    Rob Kapito (président de BlackRock) affirme que les investisseurs “sous‑évaluent les risques” du conflit Iran–Moyen‑Orient.

  • Il estime que la guerre pourrait faire baisser la croissance mondiale de 2 points et augmenter l’inflation d’un niveau similaire, même si le conflit prend fin rapidement.

2) La fin de la guerre ne suffirait pas à stabiliser l’énergie

Selon le BlackRock Investment Institute, l’impact dépend surtout :

  • de la durée du conflit,

  • de la perturbation du détroit d’Hormuz,

  • et de l’état final politique après les combats.

Même un cessez‑le‑feu laisserait :

  • des infrastructures énergétiques endommagées,

  • des pays cherchant à constituer des stocks,

  • un risque de stagflation (inflation + ralentissement).

3) Même après la fin de la guerre, l’Iran resterait un “risque majeur”

   Larry Fink (CEO de BlackRock) va plus loin :

  • Si l’Iran reste une menace pour le commerce et le détroit d’Hormuz après la fin de la guerre,

  • alors le pétrole pourrait rester au‑dessus de 100 $, voire monter vers 150 $,

  • ce qui entraînerait une récession mondiale.

 Pourquoi BlackRock insiste autant sur l’Iran ?

Parce que le détroit d’Hormuz transporte :

  • 20 % du pétrole mondial,

  • 20–25 % du gaz naturel liquéfié.

La guerre a déjà provoqué :

  • l’arrêt de production au Qatar,

  • des attaques sur des raffineries saoudiennes,

  • la plus grande perturbation d’approvisionnement pétrolier jamais enregistrée (selon l’AIE).

 En résumé

  • BlackRock ne prédit pas la fin de la guerre, mais analyse ses conséquences économiques.

  • Même si la guerre s’arrête, les dirigeants de BlackRock estiment que :

    • les marchés restent trop optimistes,

    • les risques énergétiques persistent,

    • l’Iran pourrait rester une menace stratégique,

    • et une récession mondiale reste possible si le pétrole s’envole.

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